DOUGLAS HINTON

Genre : folk rock / neofolk / antifolk

Écossais 100% pur malt, Douglas Hinton distille dans sa musique un lyrisme âpre et rugueux qui évoque un paysage chahuté entre les Highlands et les docks de Liverpool. Chez ce Brestois de coeur, la rébellion n’est jamais loin. La faute à son éducation entre ces terres insoumises : il passe les premières années de sa vie dans le Merseyside puis s’en va plus tard découvrir Glasgow et ses racines maternelles.
Sa première approche de la musique se fait en écumant la collection de disques de ses parents. On y trouve pêle-mêle : Bob Dylan, AC/DC, Thin Lizzy et the Who. Mais l’étincelle qui fait prendre la mèche, sa première claque musicale reste les Sex Pistols.
« Au départ je fais du bruit, puis je maîtrise les accords du blues. »
Cette nouvelle passion balaye Michael Jackson et les nombreuses heures de moonwalk du jeune britannique. Son style s’apaise lorsqu’il découvre Nick Drake, Tom Waits, Johnny Cash, ou encore Brian Wilson. Dans un courant neofolk newyorkais, sur les traces de Neil Young, Bert Jansch, Loudon Wainwright III, Douglas se forge une musique ciselée et subtile.

À partir de 2011, il commence à immortaliser sa folk moderne dans de multiples EP et albums. En 2012, Douglas croise le chemin d’Enzo Clark à Brest, l’alchimie est immédiate, ils se promettent de faire un jour de la musique ensemble. Et en 2015, lorsqu’Enzo fonde son studio-label The Queen Is Dead Records, Douglas débarque chez lui avec ses tempêtes et ses chansons. Responsable des arrangements et de la production, Enzo appose alors sa patte personnelle au projet. De cette rencontre naît l’album
Start Anew, sorti le 13 septembre dernier.

Le 13 octobre est sorti le single
This is Anfield, dont les fonds récoltés seront reversés à la Stroke Association en signe de soutien à Rigobert Song, ancien joueur de Liverpool récemment victime d'un AVC.